Enfin Innsbruck.

Publié le par Antoine

    Après une mauvaise nuit, la qualité de l’hébergement à l’hôtel n’ayant rien à y voir, nous sommes les premiers en bas pour le petit-déj. à 7h30 tapantes et au garage à 8h00. Là, mon allemand rudimentaire mâtiné d’alsacien suffit à me faire comprendre, j’en suis le premier surpris. Il faut patienter 1h à 1h30 avant qu’ils prennent la voiture en charge pour la réparation. Je fais les formalités d’enregistrement et nous attendons. L’hôtesse d’accueil de la multiconcession nous offre le café (bon, service Saab). J’espère que la prestation technique sera du même niveau. Le chef d’atelier revient en me donnant le diagnostic : durites croquées par un animal, d’où la fuite ! Ce n’est pas trop grave mais il faut trois jours pour les pièces. Bravo la gestion des stocks en flux tendu (qui date de bien avant la crise !). Je fais mine de tomber à la renverse, lui disant que je ne peux rester trois jours de plus ici. Sur ce, il me dit d’attendre puis revient en me proposant une réparation provisoire qui condamne le chauffage mais préserve le moteur. (Un pontage coronarien, quoi! avec effet inverse: arrêter la circulation) Je dis OK bien sûr. En attendant, nous arpentons sac au dos les rues pentues de Völs. On se rend compte que la région est très fréquentée par les randonneurs et les cyclistes, d’autant que le temps est supebe : 25°C et grand ciel bleu. Les touristes sont encore nombreux, ça se voit sur les prix. Enfin 14h, nous reprenons possession de la voiture avec soulagement et soulagés de 185 €. Nous allons à Innsbruck, trouvons un hôtel près du centre, posons nos bagages et partons visiter le centre historique.


                                                             Hôtel du Tyrol.

       La vieille ville a été préservée et a gardé son cachet tout en passant par tous les styles d’architecture qui vont du moyen-âge au baroque en passant par la renaissance et le néo-classique. Nous flânons un bon moment à travers les rues piétonnes en admirant les façades décorées de fresques, les enseignes en fer forgé, les stucs sur les frontons des églises et du palais de l’impératrice Marie-Thérèse, les fresques sur les voûtes des arcades des passages couverts. Nous programmons nos visites pour le lendemain.

Commenter cet article

Lumis 10/09/2009 09:22

Aaaah, le Tyrol, je m'y verrai bien avec mes toutous, appareil photos à la main! Peut-être, un jour, y tenterai-je une intrusion avec mon Mériva en espérant que ses durites (ou autre) ne me lâchent pas ;) !!!! En attendant, j'en rêve...